Vous vous souvenez certainement de ces deux énergumènes qui avaient participé au reportage “A nous les filles” de l’émission confessions intimes. Celui-ci était disponible sur PlopBlog avant d’etre censuré par Dailymotion.
Sansure a contacté les deux jeunes pour écouter leurs confessions.
Sansure : Que faîtes vous dans la vie ?
Sébastien : Je préfère garder ma profession pour moi…
Chris : Je suis barman.
Au début du reportage, la voix off vous a qualifié “d’étourdi” pour sébastien, et “d’impulsif” pour chris. Que pensez-vous de cette description ?
Chris : c’est sébastien l’impulsif.
La même voix off qualifie le camping ou vous étiez de “haut de gamme”. Vous confirmez ?
Sébastien : Personne ne confirmera cela. C’est un décor, c’est bidon et personne n’y reviens deux fois. C’est entre un aéroport situé en face avec des avions qu’on entend dès 7 heures du matin, et la ligne de chemin de fer qui est à 10 mètres…
Vous avez emporté avec vous 7 valises pour 10 jours de vacances. Il y avait quoi dans ces valises ? Visiblement vous aviez oublié pas mal de choses…
Sébastien : Il y avait plein de choses inutiles…
Chris : Il y avait les fringues, la tente qui a pris pas mal de bagages, et puis les pâtes, les babioles comme le gel, etc …
La scène avec les premières filles que vous abordez, qui jouent de la guitare, est faussement tournée en caméra cachée dans les buissons… Mise en scène grossière n’est-ce pas ?
Chris : Les filles étaient au courant de la présence de la caméra. Par contre, le copain qui s’amène à l’improviste c’était pas bidon !
Pourquoi alors avoir joué le jeu de la drague, plutôt que de refuser ?
Sébastien : Bonne question. Tout simplement parce qu’on avait bien sympathisé avec l’équipe, on prenait cela à la rigolade, même si j’ai dit plusieurs fois que cela me saoulait de me forcer à draguer…
Chris : On a signé un contrat, et ils nous dirigeaient pour tout. Par exemple le matin : trois petits déj’. Fallait recommencer parce que le caméraman était pas prêt ou la prise ne plaisait pas à la journaliste.
Vous expliquez clairement que la journaliste a scénarisé à plusieurs reprises le reportage. Comment s’y prenait-elle ? Vous donnait-elle des directives ?
Chris : Elle ne sous dictait pas notre conduite, heureusement. Mais quand quelques chose ne lui plaisait pas, elle nous le faisait refaire.
Sébastien : Oui, par exemple : “il n’y a pas assez de filles”, “je croyait que vous étiez pas timides”, …
Lors du montage de la tante, l’ambiance était tendue à propos d’une fixation. Toi Sébastien tu joue à la PSP tout en regardant les voisins monter la tante avec Chris ! Ou est la vérité dans ce passage ?
Sébastien : Là pour le coup c’était vrai, rien de truqué. La journaliste était heureuse par contre.
Chris : Je suis pas impulsif pour autant !
Les deux filles qui vous propose d’aller à la féria de Dax, était-ce une proposition qui venaient d’elles ?
Sébastien : La proposition est venue d’elles. Je me pose la question encore pourquoi…
Lors de vos courses, la voix off indique que “le prix ne serait que secondaire”. Mais vous avez déclaré avoir “zappé les courses” dans votre budget. Alors de combien était votre budget au départ, et quel a été la somme dépensé pour ces 10 jours finalement ?
Chris : Le budget de départ, hors train et camping, était de 300 euros chacun : pour une location de scooter, les sorties, les dépenses en Espagne, … Finalement le budget c’est soldé par un joli découvert de 600€ pour moi.
Vous êtes restés 10 jours sur place alors que le tournage a duré que 3 jours. Une fois l’équipe de tournage partie, comment vous sentiez-vous dans le camping ? Comment étaient les regards portés sur vous ?
Sébastien : Les regards étaient mauvais. Le gérant du camping est même venu nous voir tout de suite, en nous disant “maintenant il va falloir payer”.
Chris : Les autres campeurs ne cherchaient plus à connaître nos noms. On nous appelait “les TF1”.
Quel était votre sentiment à la fin du tournage ? Et lors de la diffusion sur TF1 ?
Sébastien : A la fin du tournage, on était content car débarrassé de la production. D’ailleurs on a séré des filles que quand ils étaient partis ! Mais ont étaient triste aussi, parce que le cameraman et le preneur de son étaient vraiment sympas.
Chris : Pendant la diffusion du reportage on a quand même bien rigolé, même si ils nous l’ont fait à l’envers…
Le tournage date de juin 2006, et a donc été diffusé quasiment un an après. Êtes-vous sorti avec des filles depuis ?
Sébastien : Oui bien sûr ! Heureusement !
Vos méthodes de dragues sont-elles les mêmes que pendant le reportage ou elles ont évoluées depuis ?
Sébastien : Non, au camping on draguait pour se débarrasser de la prod. Cela se voit, on s’en foutait.
Chris : C’était pas de la drague. On suivait un scénario qui évoluait selon les humeurs de la journaliste.
Comment ont réagis vos parents pendant la diffusion du reportage ?
Sébastien : Ma mère m’a dit merci et m’a traité de bouffon !
Quel conseil donneriez-vous aux personnes qui souhaiterai confier leur expérience à l’émission ?
Sébastien : De ne pas se faire diriger par la production, car c’est votre vie. C’est à eux de vous suivre, et pas le contraire.
Chris : Bien dit ! Moi mon conseil c’est : ne faîtes pas l’émission !
Scénarisé ou non, ils sont toujours aussi affligeants, de plus, je trouve le terme « seré », irrespectueux, machiste mais surtout grossier.
En Savoie, tout le monde n’est pas Savoyard. Mickey, Loulou, Olivier et leurs amis se présentent comme Savoisiens. Pour eux, le traité de Turin de 1860, qui scelle le rattachement de la Savoie à la France, est caduc : la Savoie est indépendante et la France l’occupe illégalement. Au sein de leur organisation, la Confédération savoisienne, ils œuvrent pour rendre à leur pays sa liberté. Ils vont jusqu’à afficher leur devise sur leurs vêtements : «Libre ou mourrir», avec deux «r» à mourir. Aux côtés d’autres groupes séparatistes, les membres de la Confédération savoisienne militent pour que la France accorde au moins l’autonomie, au mieux l’indépendance à leur région. Et si la France pense que la Savoie lui appartient, qu’elle lui présente son titre de propriété !
Quelle fierté pour moi de vivre aux cotés de ces clowns se revendiquant terroristes et victimes de génocide.
Bien qu’ils ne se disent pas là pour imposer leurs idées, je me permets d’en douter face à leur propagande omniprésente digne du Front National.
Je souhaiterais refaire la page d’accueil du blog, et donc par la même occasion cette image, pour l’étoffer mais aussi pour la rendre plus net. L’image actuelle pique les yeux …
J’en appel donc à vous, si vous êtes utilisateur de ce merveilleux réseau qu’est MSN, ce serait sympa de m’envoyer en commentaire une capture d’écran avec “Votre Pseudo PlopBlog.Com” comme dans l’image ci-dessus.
Pour les personnes non aguerris à l’informatique, cliquez ici pour apprendre à faire une capture d’écran, puis envoyer l’image sur un hébergeur comme celui-ci.
Il semblerait que je sois passé à coté de cette magnifique vidéo de Pierrick Servais.
Il s’agit d’une réflexion pessimiste et mélancolique sur la vie au quotidien.
Dans un monde noir et blanc, seules les étoiles sont en couleurs
C’est criant de vérité parait-il, je trouve au contraire que cette vidéo ne reflète la pensée que d’une partie infime de la société. Des personnes rêveuses, qui veulent refaire le monde mais qui ne font au final que s’autodétruire en restant en marge de la société. Vouloir refaire le monde c’est très bien, encore faut-il s’en donner les moyens et avoir la volonté après les grandes paroles.
La vie n’est certes pas facile… (dire cela lorsque l’on a 20 ans et qu’on a passé 16 années de sa vie assis sur une chaise en cours prête un peu à sourire ). Toutefois, je reste persuadé qu’il ne tient qu’a soit de faire de cette vie autre chose que cette caricature.
Dans sa chanson J’t'emmerde Mc Jean Gabin s’en prends aux grands noms du rap français :
Booba : “Booba, Booba, mon petit ourson / “Et nique sa mère la ré-insertion”, même pas re-noi même pas rabza / Juste un jaune d’oeuf mal cé-ca“
Fonky Family : “Balance ta cendrillon du ghetto sur l’trottoir, la Fonky Family c’est fini.“
Kery James : “Rappelle-toi le mélancolique. Tu fais dans la purée Mousseline, car pour un muslim, t’aurais dû déjà changer de blaze, ça sent le gaz, Allah Ouakbar, la première qualité d’un muslim c’est d’être humble, et tu l’es pas, et sache que la religion n’est pas un sprint, mais une course de fond, alors pense à ceux qui pratiquent depuis 20 ou 40 ans, et qui n’en font pas tout un boucan“
Pierpoljak : “J’en place une spéciale pour toi, Pierpoljako / J’sais pas chanter, mais j’sais bien ratonner / Car tatoué tu l’es encore, et v’là l’envers du décor / hé, le comble du racisme, c’est de tringler ce qui l’rebute“
Lady Laistee : “Honneur aux dames - la mygale ? Non la tronchonneuse, avant de donner des leçons, Regarde avec qui t’as fais un rejeton, et si, si seulement t’avais pas baissé ton froc pour en arriver là, Eh ouais c’est vrai ce jour là t’en avais pas, et si, avec des scies, malheureusement j’coupe du bois “
Lord Kossity : “Ko-ssi-ty, rude boy, faut qu’il prenne une baffe pour qu’il comprenne, this is it, this is it, Grande saucisse, parle si bien de ses sosies dans ses chansons, zguegue, seuf, Et pourtant il prend du côté pile, y’en a qui z’ont l’emballage et pas le contenu, Et ce qui gigote dans ton calcife est aussi chétif que chez “Garbit”"
Pit Baccardi : “Eh, plutôt timide pour un pitt’, un épagneul sorti tout droit de la S.P.A, / Eh, t’aurais blazé le Mick Bacardi, ça t’aurais pas titillé, tu tapes un coup à gauche, tu tapes un coup à droite…“
Saïan Supa Crew : “Ça y est, v’la le super crew, bambam bougli down, chaka chaka, on y comprend q’dalle…“
Suprême NTM : “Authentik sur papelar, alors qu’ces deux là voulaient se rentrer dans le lard / Eh tout n’est pas si facile, et qu’est ce t’attend pour le foutre au feu et t’foutre au feu/l’argent pourrit les gens, c’est plus un sentiment“
Sheryo : “S.H.E.R.Y.O, rap d’immigrés à bandots, tu défie p’t’être X-Or, c’qui fera pas de toi un cador /King de la récupe et sans répute, ta révolution c’est Virgin, le pognon /On sait même pas si c’est un râteau ou un cageot, eh tu te prends pour le nombril du monde / Alors que t’en es que le trou du cul, continue l’impro“
Sully Sefil : “la syphillis dans le rap ça fait bizarre, et pour bronzer je crois que t’as besoin d’une passoire“
Bref, ce type est un génie !
Cela n’a pas été du gout de tous le monde, plusieurs rappeurs visés ont répondu en chanson, d’autres viennent à priori de le faire plus directement :
L’expérience de Milgram vise à définir le niveau d’obéissance d’un individu à une autorité qu’il juge comme légitime et le processus qui mène et maintient cette obéissance.
C’est de 1960 à 1963 que le psychologue américain Stanley Milgram mène une série d’expériences, avec plusieurs variantes, visant à estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d’une autorité qu’il accepte, mais qui entre en contradiction avec sa conscience. Les résultats et la méthode utilisée ont provoqué de nombreux remous au sein de la communauté des psychologues et de l’opinion publique.
Lors des premières expériences menées par Stanley Milgram, 62,5% (25 sur 40) des sujets menèrent l’expérience à terme en infligeant à trois reprises les électrochocs de 450 volts. Tous les participants acceptèrent le principe annoncé et, éventuellement après encouragement, atteignirent les 135 volts. La moyenne des chocs maximaux (niveaux auxquels s’arrêtèrent les sujets) fut de 360 volts. Toutefois, chaque participant s’était à un moment ou à un autre interrompu pour questionner le professeur. Beaucoup présentaient des signes patents de nervosité extrême et de réticence lors des derniers stades (protestations verbales, rires nerveux, etc.).
D’autres expériences à travers le monde ont validé les résultats obtenus par Milgram. Les taux d’obéissance obtenus se sont même généralement avérés plus élevés que dans la situation originale. On peut ainsi citer les réalisations de David Rosenhan [1], et de David Mantell[2] en Allemagne. Des travaux ultérieurs, en particulier par Thomas Blass, ont montré que le pourcentage de personnes acceptant, dans des conditions expérimentales similaires, d’infliger des décharges très importantes était à peu près constant, entre 61% et 66%, quels que soient le lieu et l’époque où le test était mené.
Milgram a qualifié à l’époque ces résultats « d’inattendus et inquiétants ». Des enquêtes préalables menées auprès de collègues psychologues et d’adultes des classes moyennes avaient établi une prévision d’un taux d’obéissance de 0% et un niveau moyen des chocs atteints situé entre 120 V et 140 V. Aucune des personnes interrogées n’avaient envisagé des tensions dépassant les 300 V.
WASHINGTON (Reuters) - Un Français de 44 ans a réussi à vivre de manière parfaitement normale malgré un cerveau extrêmement petit en raison d’une importante poche de liquide dans la boîte cranienne.
Des scanners ont montré qu’un énorme ventricule cérébral occupait quasiment tout l’espace de la boîte crânienne, laissant à peine plus qu’une fine couche de tissu cérébral, rapportent des chercheurs français dans la revue spécialisée The Lancet.
“Il était marié, père de deux enfants et travaillait dans la fonction publique“, écrivent le docteur Lionel Feuillet et ses confrères de l’Université de la Méditerranée, à Marseille, dans The Lancet.
Cet homme s’est rendu à l’hôpital en raison d’un léger problème à la jambe gauche. Lorsque l’équipe de Lionel Feuillet a examiné son dossier médical, elle a appris qu’on lui avait posé un drain dans son enfance pour traiter une hydrocéphalie, c’est-à-dire une accumulation de liquide dans le cerveau.
Ce drain lui a été retiré à l’âge de 14 ans.
Les médecins ont donc décidé de procéder à divers examens radiologiques, notamment une imagerie par résonance magnétique (IRM). Ils ont alors constaté avec stupéfaction une “énorme hypertrophie” des ventricules latéraux - des poches habituellement petites contenant le liquide cérébro-spinal.
Des tests ont permis d’estimer le QI de cet homme à 75, soit un niveau inférieur à la moyenne mais n’impliquant pas non plus un quelconque retard mental.
“Ce que je trouve incroyable, c’est la façon dont le cerveau peut s’accomoder de quelque chose dont on pense que ce n’est pas compatible avec la vie”, a commenté le Dr Max Muenke, spécialiste des troubles cérébraux pédiatriques au National Human Genome Research Institute.
“Si quelque chose se produit très lentement sur une assez longue période, peut-être des décennies, les différentes parties du cerveau prennent en charge des fonctions qui auraient normalement été remplies par la partie mise de côté”, a ajouté ce médecin, qui n’est pas impliqué dans le cas signalé par The Lancet.